Automobile

Les plus belles Jaguar

La Jaguar D-type, reconnaissable à sa dérive arrière, a remporté trois fois les 24 Heures du Mans, en 1955, 1956 et 1957.

Moins luxueuses que ses compatriotes Rolls Royce et Bentley, qui compte parmi leurs créations les dix voitures les plus chères de l’année, Jaguar reste un symbole des belles anglaises de légende. Et la présentation au dernier salon de Genève de son nouveau bébé, la F Type-R Coupé, s’inscrit idéalement dans l’image classieuse et sportive de la marque. Entre luxe, tradition et performance, voici notre sélection des plus beaux bolides Jaguar.

Des sportives superstars

Jaguar a bâti sa réputation en triomphant sur l’asphalte des circuits. Rien que dans les années 1950, elle remporte ainsi les 24 Heures à cinq reprises : en 1951 et 1953 avec la C-Type, puis en 1955, 1956 et 1957 avec la D-Type. C’est d’ailleurs parmi les sportives de la marque que l’on retrouve ses modèles les plus spectaculaires. La XK120, qui pouvait atteindre une vitesse maximum de près de 200 km/h (120 mph, d’où son nom), a amorcé une révolution dans le monde automobile en offrant un rapport qualité-prix sans équivalent à l’époque.

Encore plus que la XK120, la Jaguar Type E a marqué son temps et reste une référence aujourd’hui. Qualifiée par son concurrent Enzo Ferrari de « plus belle voiture du monde », cette admiration générale autour de la Type E témoigne de l’aura de ce bolide devenu un mythe. Elle a même été élue plus belle voiture du 20e siècle par un panel d’experts consultés par le magazine britannique Autocar. Produite à partir de 1961, la première série de Type E a fait connaître Jaguar dans le monde entier, et inauguré l’ère des voitures de sport modernes. Elle se reconnaît à son long capot. . . Très long.

Présentée pour la première fois en 1968 au Salon de Paris, la XJ a permis de renouveler en profondeur le positionnement et l’image de Jaguar. Ce modèle, dont les traits plus rigides tranchent clairement avec ceux de ses ancêtres, reste le modèle ultime de la marque pour bon nombre d’amateurs. D’autres lui préféreront des modèles plus tape à l’oeil, comme le supercar XJ220 édité à 281 exemplaires, ou la Type-D et sa dérive arrière en forme d’aileron de requin. Qu’importe, chez Jaguar, on reste toujours dans le bon goût.

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