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Cinéma : top 10 des plus gros flops

En 10e position de ce top, comment ne pas mentionner 'Vercingétorix', sûrement l'échec le plus retentissant du cinéma français ? Ce film aura tout de même coûté 80 millions d'euros pour seulement 300 000 spectateurs...

Dans l’univers cruel du cinéma, il y a les films à gros budgets qui produisent des dizaines de millions de dollars de bénéfice. Et il y a les autres, malheureusement. Ceux qui coûtent des millions mais n’en rapportent pas un. . . Ceux que l’on qualifie de gros bides. Et le 7e art en a essuyé quelques-uns. C’est l’occasion d’établir le top 10 des plus gros flops de toute l’histoire du cinéma.

Aucun genre n’est épargné

Après les plus gros succès cinématographiques de l’année 2013, il est temps de dresser la liste des petites erreurs de parcours dont certains réalisateurs se débarrasseraient volontiers. Péplums, films policiers, biopics, aucun genre cinématographique n’échappe à ce genre de mésaventures. Le plus gros échec de tous les temps reste sans doute « Le 13e guerrier », un film épique réalisé par John Tiernan en 1999. La post-production s’est d’ailleurs faite sans lui suite à quelques altercations. Le résultat a été un échec pur et simple, qui provoqua une perte de 180 millions de dollars. Dans un autre genre de film, « L’île aux pirates » sorti en 1995 a donné lieu à l’un des plus gros gâchis du cinéma. Réalisé par Renny Herlin, ce film de pirates, comme son titre l’indique, réussira tout de même à faire couler sa société de production Caroloco, pourtant à l’origine de grands succès tels que la série des Rambo, Terminator 2 et Basic Instinct. 147 millions de dollars de perte sont parfois difficiles à réparer. . .

Les films d’animation ne sont, eux non plus, pas épargnés par les navets comme peuvent en témoigner les studios Disney. Trois flops en moins de trois ans, cela commence à devenir inquiétant. Surtout quand il s’agit de productions à gros budgets. En 2011, c’est « Milo sur Mars » qui a échoué le premier, engendrant des pertes s’élevant à 140, 5 millions de dollars. En 2012, « John Carter » ne recontrera pas non plus un succès retentissant. Les pertes du film sont estimées à 110 millions de dollars mais elles pourraient facilement avoir atteint les 200 millions. En 2013, c’est « The Lone Ranger » qui a asséné le coup de grâce à Disney avec 121 millions de dollars partis en fumée. Il ne suffit pas de rassembler la même équipe que  » Pirates des Caraïbes  » pour connaître le même succès. Les péplums font partie d’un genre cinématographique auquel seul les réalisateurs les plus chevronnés osent se frotter. Et ce n’est pas le réalisateur du film « Alexandre » qui nous dira le contraire. En 2004, Oliver Stone a du faire face à un gros bide, qui a tout de même coûté plus de 155 millions de dollars pour seulement 35 millions de recettes. . .

Pour terminer sur une note comique, comment pourrait-on omettre « Pluto Nash », ce space-opéra lourdingue réalisé par Ron Underwood ? Tout simplement parce que personne n’en a entendu parler. Élu « pire film de ces 25 dernières années » aux Razzie Awards 2005 (l’équivalent des Gérard du Cinéma), il a enregistré 145, 9 millions de dollars de perte. Comme quoi, en matière de cinéma, personne n’est à l’abri d’un échec. Pas même les plus grosses super-productions.

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